Singul'Art

Collectif d'Artistes
Art Singulier


3, rue Faidherbe - 69007 LYON

singulart@wanadoo.fr
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Neuvième biennale d’art sacré actuel (BASA 2013)
du 26 septembre au 21 décembre 2013
à l’espace culturel Confluences-Polycarpe
La biennale d’art sacré actuel (art contemporain)
L’association Confluences-Polycarpe, avec le partenariat du service d’Eglise arts, cultures et foi –
diocèse de Lyon, organise la neuvième Biennale d’Art Sacré Actuel qui aura lieu de fin septembre à fin
décembre 2013.
Le thème de cette neuvième biennale est : Fragilité !
Fragile, dans un joyeux désir, je prends le chemin vers l’autre (Autre).
Demander le cahier des charges à Confluences-Polycarpe.
25 rue René Leynaud, 69001 Lyon
Peintures, sculptures, photographies, installations… y sont attendues ; soit toutes oeuvres émanant
d'artistes vivants.
Les vidéos et expressions virtuelles ne sont pas exclues, mais exigent un matériel que nous ne
pouvons pas fournir. Ce dernier est à la charge du créateur.
Le thème
De tous les thèmes proposés par les artistes à la rencontre bilan de la session 2011, pour la biennale
d’art sacré actuel 2013 nous avons retenu : Fragilité !.
« Nés fragiles, nous terminons notre vie dans la fragilité et le milieu de nos existences est
inévitablement parsemé d’expériences de fragilisations que nous cherchons à éviter sans jamais
parvenir à y échapper tout à fait. Tout semble indiquer que notre condition humaine nous inscrit dans
une tension permanente entre une robustesse jamais acquise et une fragilité toujours latente. Dans
une société prônant avant tout les idées de contrôle, de perfection, d'indépendance, quel sens donner
à la fragilité humaine ? Peut-on l’appréhender comme une richesse, quelque chose qui aide à
grandir ? Fragilité implicitement jugée dangereuse, interdite, par un monde qui rêve aussi de répétition
infaillible et de robotisation. Mais fragilité qui ouvre, parfois, des failles libératrices insoupçonnées ».
Cathocité, 23/03/2011
Kénose du Christ ; kénose de Dieu face au désir de performance.
« Comment penser le rapport entre la transcendance et l’immanence ? Un verset des Psaumes
semble d’abord écarter ce rapport : « Les cieux sont à l’Eternel, mais la terre, Il l’a octroyée aux fils de
l’homme ». Le thème de la descente du divin est largement développé dans la théologie sous le nom
de « kénose » ou humilité de Dieu consentant, selon Emmanuel Lévinas, à descendre jusqu’aux
conditions serviles et les plus fragiles de l’humain. Souvent en effet, dans la Bible hébraïque, Dieu est
présent et sensible aux souffrances des hommes. Il est nommé dans les Psaumes : « Celui qui guérit
les coeurs brisés et panse leurs blessures ». S’Il réside dans les hauteurs, Il « abaisse ses regards »
et porte son souci vers la femme stérile plus désespérée que l’indigent. De nombreux textes bibliques
et commentaires associent la puissance de Dieu à son humilité, sa proximité à la souffrance : « Il est
aussi dans les coeurs contrits et humbles, pour ranimer le coeur des affligés » dit Isaïe ».
Plaidoyer pour un droit à la fragilité, Monique Lise Cohen d’après Catherine Chalier et Emmanuel
Lévinas, 24/01/2009.
« Où donc notre fragilité peut-elle trouver repos et sécurité, sinon dans les plaies du Sauveur ? Je m'y
sens d'autant plus protégé que son salut est puissant. L'univers chancelle, le corps pèse de tout son
poids, le diable tend des pièges ; je ne tombe pas, car je suis campé sur un roc solide. » St Bernard
Candidature
Tous les artistes souhaitant exposer doivent envoyer, avant le 30 septembre 2012 un ensemble
d’éléments témoignant de leurs oeuvres.
Chaque candidature doit donc comprendre :
- un CV d’artiste
- des photos montrant le travail de l’artiste
- des coupures de presse à propos des expositions collectives et personnelles
- un texte expliquant comment l’artiste entend traiter le thème : Fragilité ! Fragile, dans un
joyeux désir, je prends le chemin vers l’autre (Autre).
La commission se prononcera au cours du mois de décembre 2012. Le candidat aura alors jusqu’en
juillet 2013 pour travailler son thème, date à laquelle sera composé le catalogue de la future
exposition.
Plus d’information dans le « cahier des charges » à demander à Confluences.
Confluences-Polycarpe
25 rue René Leynaud
69001 Lyon
http://www.confluences-polycarpe.org/biennale.html
Confluences.beau@orange.fr

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Adolf WÖLFLI
Nüchtern (Suisse), 1864 – La Waldau, 1930
Bettania Gottes=Aker, [recto], 1927
Crayons de couleurs sur papier
Donation L'Aracine
Musée d'art moderne Lille Métropole, Villeneuve d'Ascq
À partir de 1895, Adolf Wölfli est définitivement interné à l’hôpital psychiatrique de la Waldau, à Berne en Suisse. C’est là qu’il va élaborer une oeuvre colossale, non seulement par le nombre de pages répertoriées, mais aussi par l’étendue de son champ d’investigation qui aborde le récit en prose, la poésie, le dessin, la musique. Il réalise tout d’abord 800 dessins sur feuilles volantes, puis s’attelle à la partie centrale de son oeuvre composée de 45 livres contenant plus de 25 000 pages manuscrites et environ 3 000 dessins. Wölfli mêle références autobiographiques et récits inventés racontant son odyssée. Il complète ces textes par 3 000 dessins pour moitié composés de collage. Cette saga est composée de cinq cycles. Du berceau au tombeau (1908-12) raconte l’histoire romancée de la vie de Wölfli sous forme de voyages à travers plusieurs continents. Dans Cahiers géographiques et algébriques, Wölfli, après avoir fait fortune, constitue et aménage son royaume ; puis dans Cahiers avec chants et danse, il quitte la planète Terre pour voyager dans le cosmos guidé par Dieu le père. Le cycle s’achève avec Album - Livre de chants et marches et Marche funèbre (1928-30). À partir de 1913, Wölfli fait un important usage du collage ; des images découpées dans des revues ou des almanachs sont intégrées au récit ; elles perdent leur caractère d’ancrage dans le réel pour devenir éléments de l’épopée.
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Catherine Ursin expose jusqu'au 2 mai à la galerie de Tourgéville et au Carrousel du Louvres, à Paris, en avril.

 

Percer, découper, coudre ou agrafer, Catherine Ursin combat avec la tôle pour en sortir un petit monde de poissons, d'oiseaux, de rats, de vaches, d'hommes ou de femmes.

La recette de Catherine

Catherine Ursin compose ses oeuvres avec des objets qui n'ont, aux yeux des néophytes, aucune valeur, comme les vieux bidons d'huile, boîtes de conserve, capots de voiture sans oublier les toitures en zinc. « La création est d'abord une activité physique, une lutte avec la tôle que je découpe, agrafe ou coud avec du fil de fer ou de la ficelle après avoir laissé vieillir, rouiller au besoin. La patine seule ayant une âme et permettant de surcroît des effets esthétiques. »

A ces matériaux bruts, elle ajoute d'autres petits objets, pour le moins insolites, tels que des dents, des ossements et des arêtes d'animaux. Le tout bien arrangé donne un tableau, une sculpture.

 

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http://ursin.uniterre.com/

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A praitre le 19 mai prochain :

GAZOGENE n°33

"L'explorateur de l'Art Brut"

André Escard, archives et documents

Première partie

 

André Escard présentera les sites insolites et populaires qu'il a visités à partir de 1985,

dont la plupart ont disparu à ce jour !

 

Dès à présent vous pouvez commander ce numéro

en envoyant un chèque de 20 € à :

Librairie Ancienne RAPAUD

1, place de la Libération, 46000 CAHORS

(Chèque à l'ordre de : Association des Amis de "Gazogène")

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Alain Trez a exercé ses talents dans des domaines divers. Enfant, il voulait devenir diplomate, il a fait des études de droit et l'école des Sciences Politiques. Mais son goût du dessin et son sens de l'humour l'ont emporté. Après avoir collaboré comme cartoonist à de nombreux journaux et magazines français et étrangers, Paris-Match, Lui, Punch, Life… publié avec sa femme quatorze albums pour enfants aux Etat-Unis, travaillé pour la publicité : affiches, dessins animés, il a été de 1973 à 2000 le dessinateur politique de France Soir.

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En 1990, il fût le lauréat du prix de l' Humour Noir et a obtenu en 1993 celui de l'Humour Vache.

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ART AU SINGULIER du 1er au 11 novembre 2012 LA PASSERELLE, espace d’expositions et de médiation culturelle pour les métiers d’art contemporains, a choisi pour thématique 2012

« CORPS ET AMES ». A partir du 19 octobre, Jéphan DE VILLIERS, sculpteur, proposera dans la galerie, sa vision d’un monde peuplé de personnages étranges en transhumance vers un autre monde. Les œuvres de Malou ANCELIN et Marc BOURLIER complèteront cette exposition.

• L’évènement du 1er au 11 novembre 2012 : « Art au singulier » avec pour thématique 2012 : Voyage vers l’au-delà

La Samain était une fête celtique .Elle marque le début et la fin de l'année celtique, et annonce le début du Temps Noir. En effet Samain n’appartient ni à l’année qui se termine ni à celle qui commence : c’est un jour en dehors du temps qui permet aux vivants de rencontrer les défunts. Et elle permet aussi aux défunts, non réincarnés, de passer dans le monde des vivants pour y retrouver les lieux et les personnes qui leur étaient chers. On situe ce jour au premier Novembre de notre calendrier. Dans ce cadre il est proposé une exposition collective qui aura lieu du 1er novembre au 31 décembre. Il s’agira pour les artistes intéressés, de présenter une pièce unique et singulière autour de la thématique « Voyage vers l’au-delà ».

Seront retenus une vingtaine d’artistes.

Du 1er au 11 novembre, diverses animations (intervention d’artiste, signature de livres, conférence …) viendront ponctuer cette manifestation. L’objectif étant de créer un temps fort médiatique autour d’un évènement original, afin de mobiliser les médias. • Les conditions de participation : LES ŒUVRES devront illustrer la thématique « Voyage vers l’au-delà » et devront être en volume. L’exposition ayant lieu sous un espace abrité mais ouvert sur l’extérieur par des claustras, il est impératif que les conséquences météorologiques soient prises en compte dans le choix des œuvres. Tous les MATERIAUX et FORMATS seront acceptés INSTALLATION LA PASSERELLE se chargera de l’installation. Tout support qui serait spécifique à une installation particulière devra être fourni à LA PASSERELLE. Les œuvres présentées peuvent être vendues, l’artiste acceptant à ce que LA PASSERELLE prélève une commission de 30% sur le prix de vente.

• Demande de dossier de participation

dossier à demander et a retourner avant le 31 mai 2012 - tel : 02.99.08.58.73.

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Né en 1941 à Aubagne. Vit et travaille à Praz-sur-Arly.

    « Peintre, sculpteur, mais aussi humoriste et poète, artiste né en tous cas, doué pour le spectacle et toutes les formes d’expression, Louis Chabaud est un cas, un phénomène comme on a plaisir à en découvrir au hasard de ses pérégrinations.
    Originaire d’Aubagne, la capitale des santons, pratiquement orphelin au départ, c’est de lui-même, par instinct, que cet ancien titi de la rue et des plages, tantôt marchand de glaces, tantôt vendeur de marrons, est venu à la peinture vers l’âge de 13 ans, soutenu par l’affection de deux maîtres de rencontre : Marius CHAVE, grand santonnier, et surtout Théo SICARD, peintre provençal. 
    Pendant longtemps, Louis Chabaud mena de front deux métiers, celui d’amuseur, pour le compte du Club Méditerranée et celui de peintre paysagiste, dans la tradition provençale.
    Jusqu’au jour où clandestinement dans les affres du doute, il osa s’éloigner de sa manière « commerciale » pour commencer, sur les pages d’une sorte de journal intime dessiné, des recherches vraiment personnelles, qui allaient peu à peu l’amener aux élucubrations poético-délirantes caractéristiques de sa manière d’aujourd’hui : un style développé dans le dessin et la peinture d’abord, puis plus récemment la céramique…
    Comme l’art naïf, l’art populaire est toujours fortement narratif, teinté d’humour et de moralisme. Je ne sais si Louis Chabaud se considère comme un artiste populaire, mais qu’il s’agisse de ses grandes peintures, d’un onirisme fortement poétique, ou de ses céramiques colorées à thème, qui manifestent un souci évident de provocation, toutes ses œuvres semblent furieusement animées du désir de prendre la parole. C’est une sculpture ou une peinture humoristique au départ, pleine de jeux de mots, gags, grimaces et double-fonds, d’une inspiration plutôt morale et critique apparentée davantage à un certain dessin de presse, ou à une certaine BD qu’à l’art souvent guindé des galeries.
    Truculent, chaleureux, un rien sentencieux parfois, il développe avec la verve du fabuliste, une critique essentiellement bienveillante des ridicules de la comédie humaine.
    Certains trouvent l’œuvre de L. Chabaud inégale. Bien sûr, tout n’est pas d’un même niveau dans l’atelier d’un artiste. Pour ma part j’y aime la vie, la profusion, la fantaisie.
    Chabaud l’amuseur restera toujours Chabaud. Dans la grande salle de sa grange atelier, une installation, hommage à Pollock, présente la table à déjeuner, des assiettes, des couverts. Au fond d’un tiroir à demi ouvert, on peut lire ces mots :
 Le jour où l’on pourra manger les cons, finie la famine »                                

Laurent DANCHIN

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Pour en savoir plus :

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